Appariement de deux bases

Croiser deux bases sans jamais les exposer

Pour un groupe, ses filiales et les partenaires que vous désignez : les deux bases entrent hachées, la jointure s'exécute le temps d'un calcul, et chacune repart avec ce qui lui revient, sans avoir vu ni transmis le fichier de l'autre.

Le mécanisme

Ce que voit chaque partie

Deux listes d'identifiants hachés, un environnement d'exécution isolé, une restitution calculée pour chaque partie.

Aucun accès croisé

Chaque partie ne dépose que sa propre base hachée. Personne n'a accès au fichier d'en face, à aucun moment : il n'existe pas d'écran, d'export ou de requête par lequel il serait consultable.

Un résultat, jamais un fichier

Ce qui sort du sas est le résultat du calcul, dans la forme retenue au contrat. Les bases qui sont entrées n'en ressortent pas, ni à vous ni à l'autre partie.

Une intersection n'est pas une base

La jointure révèle qui est commun, pas ce que contiennent les bases. Elle ne vous apprend rien sur les contacts de l'autre partie en dehors des identifiants communs.

Le sas d'appariement GAYA : deux bases hachées entrent dans un environnement d'exécution isolé en mémoire vive. Votre base clients, prospects, contacts, identifiants hachée SHA-256 Sas d'appariement exécution isolée, en mémoire vive aucune copie des fichiers aucun stockage persistant purge à la fin du traitement hachée même protocole Les bases que vous désignez filiales, partenaires, autres contributeurs
Le sas ne conserve rien : les identifiants entrent hachés des deux côtés, et la jointure se fait le temps du calcul.
Le sas d'appariement GAYA : les deux bases entrent hachées dans un environnement d'exécution isolé en mémoire vive. Votre base clients, prospects, contacts hachée (SHA-256) Sas d'appariement exécution isolée, en mémoire vive aucune copie des fichiers aucun stockage persistant purge à la fin du traitement même protocole Les bases que vous désignez filiales, partenaires, contributeurs
Le sas ne conserve rien : les identifiants entrent hachés des deux côtés, et la jointure se fait le temps du calcul.
Le protocole

Deux appariements successifs ne se recoupent pas

Le dispositif repose sur un sel de session, appliqué différemment à chaque exécution : la même personne ne produit pas la même empreinte d'un appariement à l'autre. La jointure s'exécute en mémoire vive, et les identifiants de deux exécutions ne peuvent pas être rapprochés entre eux.

C'est l'inverse du protocole d'enrichissement, qui doit être reproductible pour re-matcher chaque jour : deux rôles différents, deux mécaniques différentes. Notre fiche sécurité les décrit séparément.

Restitution

Trois formes de sortie, trois décisions différentes

Un acheteur de comptages n'est pas un acheteur d'identifiants, ni un acheteur d'attributs. La forme de restitution se décide au cadrage, pas après.

Le comptage

Des chiffres, des taux, des courbes : combien de correspondances, quelle part de chaque base, quelle évolution. C'est la forme qui répond à une question de mesure.

Les identifiants

La liste des identifiants communs, activable telle quelle, pour la partie qui la demande et dans le périmètre qu'elle a elle-même fourni.

L'enrichissement

Un segment ajouté à votre propre base, quand un échange a été prévu au contrat entre les parties.

Seul le comptage se soumet au seuil de ré-identification.

Un seuil par défaut de 50 individus

Un comptage ne se restitue pas sous un nombre minimal d'individus, sinon l'appartenance d'une personne à l'intersection serait déductible. Le seuil est fixé à 50 par défaut, paramétrable à la hausse par le client, et affiché dans le référentiel de chaque appariement.

Identifiants et attributs : un autre cadre

Deux identifiants communs et un attribut sont, par nature, de la donnée individuelle : la restitution d'identifiants ou d'un enrichissement ne relève pas du k-anonymat mais du contrat et de la licéité du traitement. C'est ce cadre-là qui s'écrit au cadrage : base légale de chaque côté, finalités, durées de conservation.

Cas d'usage

Ce pour quoi on ouvre un sas

Du plus simple à mettre en œuvre au plus dépendant d'un tiers : l'ordre ci-dessous est celui dans lequel les projets tiennent réellement.

Réconcilier deux bases d'un même groupe

Deux filiales, deux enseignes, deux titres ne peuvent pas échanger leurs fichiers : combien de clients sont communs, lesquels, et à quelle hauteur ? Le périmètre reste interne et le commanditaire unique : c'est le cas le plus direct.

Auditer une base avant de l'acheter

Sur les contacts qu'un tiers vous propose, quelle part correspond déjà à votre base ? Cela évite de payer deux fois le même individu et donne un argument de négociation. Peu spectaculaire, immédiatement chiffrable en euros.

Croiser avec un partenaire que vous désignez

Un assureur et un distributeur, un énergéticien et un éditeur : chacun repart avec sa base enrichie d'un attribut détenu par l'autre, sans jamais voir la base en face.

Construire et activer une audience

Pousser une audience hachée vers un média et mesurer le taux de correspondance réel, au lieu de le supposer.

Réduire la pression commerciale

Exclure vos clients existants d'une campagne d'acquisition, ou détecter qu'une même personne est ciblée sur plusieurs canaux, et décider de la solliciter moins.

Mesurer l'incrémentalité d'une campagne

Sur vos clients, combien ont été exposés, combien ont acheté, et combien l'auraient fait de toute façon ? C'est la question qui arbitre un budget média. Elle suppose qu'un média ou un distributeur soit partie prenante.

Avant de s'engager

Les quatre conditions d'un appariement qui tient

Les deux jeux se recoupent vraiment

Un taux d'appariement trop faible ne débouche sur aucune décision. C'est mesurable sur un échantillon avant tout engagement : le test de correspondance est le premier livrable, et il peut conclure à un non.

Une décision est à la clé

Si le résultat ne change ni un budget, ni une cible, ni un achat, il n'y a pas de projet. Le cas d'usage doit être écrit en une phrase avant l'ouverture du sas.

L'autre partie a un intérêt à coopérer

Sans contrepartie (rémunération, réciprocité ou accès au résultat), il n'y a pas de deuxième participant, donc pas d'appariement. Cette contrepartie se discute avant la technique.

Le juridique passe avant la technique

Bases légales des deux côtés, information des personnes, répartition des rôles, durées de conservation. Le cadrage juridique est un préalable, pas une formalité de sortie.

Le périmètre

Ce que ce parcours n'est pas

Ce n'est pas de l'anonymisation

L'intersection de deux bases est une donnée personnelle : un identifiant haché reste pseudonymisé tant que la ré-identification est praticable. C'est exactement pourquoi le cloisonnement et le seuil de restitution existent, et pourquoi ils sont paramétrables.

Nous ne mettons personne en relation

Nous n'exécutons pas un service d'appariement ouvert où des tiers viendraient se connecter : nous intervenons comme sous-traitant technique, pour le compte de clients identifiés, sur les contributeurs qu'ils désignent. Un appariement suppose deux organisations, leurs bases légales respectives et une validation juridique des deux côtés.

Le premier livrable est un taux, pas une plateforme.

Un échantillon d'identifiants hachés de chaque côté, un taux de correspondance mesuré, un rapport de couverture. C'est ce qui permet de décider d'ouvrir un sas, ou de l'écarter : décrivez-nous votre cas.

Valider GAYA au sein de votre comité sécurité ?

Le pack conformité réunit la convention de sous-traitance (article 28), la fiche sécurité de la plateforme, la liste de nos sous-traitants techniques et le détail de nos mesures de sécurité, prêts à être intégrés à votre registre des traitements.